FRÉDÉRIC PICARD - Chatou : actualités

Procès du trio barbare d'Echirolles

Sur la plaidoirie de F. PICARD

Sur ma plaidoirie au procès d'un trio d'agresseurs aux assises de l'Isère

Source : leparisien.fr
Procès des agresseurs d'un couple aux assises de l'Isère: volonté de leur "ôter toute humanité".

Procès des agresseurs d'un couple aux assises de l'Isère: volonté de leur "ôter toute humanité"

Un avocat a souligné vendredi la volonté "d'ôter toute humanité aux victimes" de trois agresseurs jugés aux assises de l'Isère pour la  séquestration d'un couple en mai 2010 près de Grenoble et le viol de la jeune femme.

L'avocat des parties civiles, Me Frédéric Picard, a ainsi vu une  dimension symbolique dans le fait qu'ils avaient contraint leurs victimes à baisser la tête durant les 2H30 de la séquestration.

"A côté du but utilitaire de ne pas être vus, le visage fait l'expression d'une humanité (...) C'est une manière de leur nier leur condition d'être humain", a plaidé l'avocat, devant des accusés regardant le sol et peu bavards depuis le début du procès.

Agés de 21 à 23 ans,Eddie, Sofiane et Aloïs comparaissent pour  avoir commis entre le 17 et 24 mai 2010 quatre agressions, notamment des vols avec arme, qui s'étaient achevées par la séquestration d'un couple de trentenaires à son domicile à  Echirolles.

La jeune femme, absente au procès pour des raisons de santé, avait  été violée par Sofiane et Aloïs, l'un d'eux ayant commis les faits à deux reprises.

"Nous avons le mal pour qui émane de ce trio", a renchéri Me Picard vendredi, soulignant "la plaie béante" de cette agression pour ses clients, qui souffrent de profondes angoisses et d'insomnies, relevées par un expert psychiatre.

Un peu plus tôt, Gilles, 42 ans, avait expliqué avec détails le déroulement des faits et exprimé sa culpabilité concernant le viol de sa compagne. Il avait été contraint sous la menace d'un couteau et d'une arme de poing de rejoindre son appartement où dormait sa compagne,alors qu'il promenait son chien.

Durant la séquestration, la jeune femme avait été violée par Sofiane  et Aloïs dans sa chambre,tandis que son compagnon était tenu à l'écart dans le salon par Eddie.

"J'ai pensé au pire pour ma compagne tout en pensant au fond que je me trompais", a raconté Gilles en reprenant son souffle, les yeux embués.

Si les trois accusés reconnaissent le faits, en revanche Sofiane, "le meneur, charismatique et manipulateur", selon Me Picard et Aloïs, "le chef adjoint impulsif" se rejettent la responsabilité de la seconde agression sexuelle.

Un peu plus tôt, Eddie, décrit durant le procès comme le "modérateur" avait présenté ses excuses aux victimes,reconnaissant qu'il était "trop tard"

Des excuses reprises quelques heures après par Sofiane expliquant qu'il s'était "rendu compte que ses actes avaient eu des impacts sur la vie des victimes et le suivraient lui aussi toute sa vie".

Les trois accusés encourent trente ans de réclusion.

Le verdict est attendu lundi 15 avril."

Affaire Merah

Annonce d'une plainte contre la DCRI

24/10/2012

Source : http://temps.reel.nouvelobs.com

La Veuve d'une des victimes de Merah dépose plainte contre la DCRI

Procès de l'incendie de Lannion

Coup de théatre à l'ouverture du procès

03/04/2014

Le principal mis en cause avoue les faits dès l'ouverture du procès.

Source : http://bretagne.france3.fr

30 ans requis

11/04/2014

L'Avocat Général requiert trente ans pour le principal mis en cause

Pour plus de détails et sur les plaidoiries de parties civiles dont celle de F. Picard.

Source : Ouest-France

Affaire Lucas

Relaxe de Philippe Lucas

25/06/2014

Relaxe pour Philippe Lucas

Source : lemonde.fr

Relaxe pour l'entraîneur de natation Philippe Lucas

Relaxe de Philippe Lucas : appel du parquet

25/06/2014

Relaxe de Philippe Lucas : le Parquet fait appel

Source : lefigaro.fr

Meurtre de Valentin

Plaidoiries des avocats des parties civile

26/07/2014

Sur les plaidoiries des Avocats des parties civiles : Maître Collard, Maître Crespin et Maître Picard

"Avocat de l’association de soutien aux enfants maltraités, L’Enfant Bleu, Me Yves Crespin a ouvert sa plaidoierie ce jeudi matin en niant la supposée dimension «historique» d’une décision qui confirmerait la responsabilité pénale de Stéphane Moitoiret, en réponse aux experts «abolitionnistes», favorables à l’irresponsabilité de l’accusé.

«Je me méfie beaucoup des procès historiques. Il y a presque dix ans, j’ai participé à un autre procès historique, celui du tombeau de la parole de l’enfant (NDLR : en référence à l’affaire Outreau). Nous avons entendu ici neuf experts, dont les conclusions convergent ou divergent, pour arriver à quoi ? On pouvait s’en passer, car on n’avait pas besoin d’eux pour savoir qu’il y avait deux fous dans le box. Les psychiatres ont été incapables de nous apporter les éléments scientifiques (…) En l’absence de consensus, il n’y a pas d’autre solution que d’écarter l’abolition».

En écho à son confrère, Me Frédéric Picard, avocat du grand frère de Valentin, a abondé dans ce sens, relativisant la dialectique mystique du couple Moitoiret – Hégo : «Cette soupe ésotérique ne constitue pas en soi une abolition du discernement». Et d’insister sur le rôle de Noëlla, formant avec son compagnon une « secte à deux », dans laquelle lui était «l’éternel subalterne, totalement soumis». Pour conclure, il a rappelé à la Cour un des enjeux phares du procès, en posant la question : «A-t-elle délivré un permis de tuer» ?

Plus spectaculaire, Me Gilbert Collard a commencé par citer la mère de Valentin : «Je souffre, j’ai mal, j’ai perdu ma raison de vivre mais je n’ai pas de haine». S’adressant aux psychiatres : «Messieurs les experts, franchement, vous me gonflez avec vos querelles académiques».S’adressant aux accusés : «Monsieur Moitoiret, madame Hégo, beaucoup d’experts se sont penchés sur vous. Valentin, lui, n’a eu que le médecin légiste».

S’adressant aux jurés : «La mère de Valentin veut que la mort de son enfant ait un sens humain. Elle ne veut pas qu’il ait été tué par un robot. Il y a responsabilité parce qu’il y a humanité, arrêtons de chosifier l’être humain».

Toujours plus théâtral, des tremblements dans la voix, il a restitué la scène du crime : «Il y a des experts qui disent qu’à ce moment-là, il n’était plus parmi nous, qu’il ignore qu’il tue, qu’il n’entend pas les cris, il ne voit pas le sang, il ne voit rien, rien, rien. L’agonie, le bruit du couteau dans la chair qui se déchire, il ne voit rien, rien, rien, je ne peux pas le croire (…) On ne peut pas ne pas voir le regard d’un gosse de dix ans qui plonge dans la mort ». Quant à Noëlla Hégo, pour lui, « elle a joué le rôle de conductrice de l’horreur (…) Rien n’est possible sans elle, ils étaient tous les deux».

L’avocat général Jean-Paul Gandolière rendra ses réquisitions à 15 heures. Verdict vendredi.

Camille Jourdan et Vincent Lanier"

Divers

Ouverture d'un blog

09/09/2014

Je viens d'ouvrir un blog à l'adresse suivante :

http://blog.avocat-picard.com